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Kinshasa Proximité
Face à la recrudescence des incendies à Kinshasa, un expert sapeur-pompier et sécurité incendie tire la sonnette d'alarme et intensifie la sensibilisation de la population.
L'incendie est devenu une règle à Kinshasa. Il devient difficile de passer une semaine entière sans entendre parler d'un incendie soit le vivre de ses propres yeux. Les véhicules, les maisons d'habitation, les écoles, les hôpitaux, les marchés, les bureaux administratifs, pour ne citer que ceux-là, sont les plus exposés à ce phénomène, mettant ainsi en danger la vie humaine, malgré toute sa sacralité reconnue. Voilà qui révolte le lieutenant Joseph Ndjolo, expert sapeur-pompier et en sécurité incendie. Lors d'une séance de formation qu'il a donnée, ce cadre du corps des sapeurs-pompiers de Kinshasa a mis l'accent sur les vraies causes de ce phénomène devenu régulier et a communiqué les mesures préventives.
L'incendie est devenu une règle à Kinshasa. Il devient difficile de passer une semaine entière sans entendre parler d'un incendie soit le vivre de ses propres yeux. Les véhicules, les maisons d'habitation, les écoles, les hôpitaux, les marchés, les bureaux administratifs, pour ne citer que ceux-là, sont les plus exposés à ce phénomène, mettant ainsi en danger la vie humaine, malgré toute sa sacralité reconnue. Voilà qui révolte le lieutenant Joseph Ndjolo, expert sapeur-pompier et en sécurité incendie. Lors d'une séance de formation qu'il a donnée, ce cadre du corps des sapeurs-pompiers de Kinshasa a mis l'accent sur les vraies causes de ce phénomène devenu régulier et a communiqué les mesures préventives.Samedi 12 septembre de l'année en cours, à l'occasion de la journée de formation, d'information et de sensibilisation sur la sécurité incendie et le secourisme, n’a pas eu d'autres options que d'indexer toutes les partie prenantes dans la prévention des incendies dans la société congolaise. Selon lui, les dirigeants politico-administratifs ont une part de responsabilité, certes, parce que la sécurité de la population est leur affaire. Mais au-delà de cette responsabilité hiérarchique au pays, la population elle-même doit être première actrice de sa sécurité à travers les bonnes pratiques communiquées au quotidien à travers les diverses sensibilisations déjà amorcées. Une autre catégorie à ne pas épargner, c'est les sapeurs-pompiers eux-mêmes, car ce métier exige beaucoup de passions, connaissances et recyclages. C'est pourquoi il faut intensifier les formations et la sensibilisation générale, afin de prévenir les dangers devenus récurrents, surtout pour les grandes agglomérations.Aux apprenants du jour, l'expert a plus insisté sur le bon reflex face au feu, car nombreux arrivent à aggraver la situation pendant qu'ils exercent la mission de réduire puis gérer carrément l'incendie. Au-delà de la sensibilisation, il a adressé un message fort.Il a dit : "Notre jeunesse a besoin des compétences utiles, afin de lui permettre d'exercer des métiers d'avenir et de saisir les opportunités y afférentes. Ce métier de sapeurs-pompiers peut réduire suffisamment le chômage au pays, en offrant du travail à ceux qui sont formés. Alors, l'un des moyens de maîtrise de la situation est le renforcement des effectifs dans le corps de sapeurs-pompiers".Le lieutenant Joseph Ndjolo s'est aussi appesanti sur les capacités d'intervention des sapeurs-pompiers à Kinshasa et sur les préoccupations liées aux délais d'arrivée des secours. Il a rappelé tout d'abord que les difficultés souvent rencontrées ne datent d'aujourd'hui, tout en insistant que cela n'est pas une raison pour les concernés de ne pas se conformer aux principes liés à leurs prestations, entre autre celui de la diligence. Toutefois, il a invité la population à garder confiance aux efforts engagés par le gouvernement provincial pour le renforcement progressif des capacités opérationnelles dans la ville."Les infrastructures routières et les moyens de secours doivent avancer ensemble. Quand les routes sont praticables, cela permet aux engins de secours de circuler plus facilement et rapidement, et cela améliore leur capacité d'intervention. Kinshasa ezo bonga, c'est aussi Kinshasa mieux protégée ", a-t-il dit, en saluant les efforts du gouvernement provincial.Pour l'expert, les responsabilités sont partagées en matière de sécurité incendie. Tous les acteurs de société sont implicitement concernés. Les intervenants des sapeurs-pompiers ne suffisent pas, il faut que la population soit, elle aussi, suffisamment informée et impliquée à la protection de sa vie. Ce qu'il faut retenir est que la sécurité incendie n'est pas une option, mais plutôt une responsabilité.Patriote Benz Bwanakawa