← Retour aux actualités

Kinshasa Proximité

La Communauté Kamite Internationale/Kongo signe la résurrection du continent Kama (Afrique) à travers la troisième conférence du grand programme Kimpwanza Kia Zole, porteur de solutions salvatrices pour l'enclos colonial kongo et Kama en général

La communauté Kamite internationale, un mouvement des jeunes panafricanistes œuvrant pour la renaissance du peuple africain aliéné par les civilisations étrangères, a organisé ce samedi 30 Mai une confèrence de haute facture dénommée Kimpwanza Kia Zole (la deuxième indépendance), dans la salle polyvalente de l'université panafricaine au Congo.

La Communauté Kamite Internationale/Kongo signe la résurrection du continent Kama (Afrique) à travers la troisième conférence du grand programme Kimpwanza Kia Zole, porteur de solutions salvatrices pour l'enclos colonial kongo et Kama en général
La communauté Kamite internationale, un mouvement des jeunes panafricanistes œuvrant pour la renaissance du peuple africain aliéné par les civilisations étrangères, a organisé ce samedi 30 Mai une confèrence de haute facture dénommée Kimpwanza Kia Zole (la deuxième indépendance), dans la salle polyvalente de l'université panafricaine au Congo. Ce grand forum, axé sur la métaphysique, la science et technologie a bénéficié de la présence de la crème savante kamite de la RDC en très autre le grand égyptologue, Professeur Mubabinge Bololo, le guide spirituel Lobola lo Ilondo, le Roi-Prêtre Makongo Tshikeva Simbilila, l'egyptologue Mavinga Ma Lelo, les jeunes scientifiques Monyanyo Mabwa et Mutangala Mwana Kongo.Ayant comme thème : "Faire du savoir ancestral un pilier de développement technologique digne d'une grande puissance au cœur du continent Kama", les participants ont bénéficié des connaissances approfondies sur les enjeux de l'émergence du continent africain par le biais d'une révolte civilisationnelle, à travers différents panels scientifiques animés par des personnes-ressources de haut niveau dans la connaissance africaine. Les différentes interventions ont rappelé les événements majeurs historiques ayant présidé à la caporalisation de l'homme noir, les conséquences directs et apparents et la domination africaine ainsi que les potentiels et probables voies de sortie de la situation calamiteuse dans laquelle vit l'africain des temps présents, notamment par l'utilisation des mêmes méthodes qui ont servi le bourreau.Premier panelTout a commencé le premier panel par les interventions de deux jeunes très engagés dans la dynamique de la libération de l'homme noir en captivité civilisationnelle par les autres peuples du monde, à savoir Monyanyo Mamba et Mutangala Mwana Kongo. Le premier a reposé son exposé sur l'intelligence artificielle et son importance dans la restauration de la puissance ancestrale en RDC, et, le second, sur comment faire du numérique un outil au service de la renaissance et de la restauration de la puissance ancestrale Kongo. De leurs exposés, ces jeunes savants mettent en garde les africains sur la considération aveugle des données à puiser dans les supports numériques et sur internet, qui ne tiennent pas compte des différences culturelles entre les peuples. Ils ont également encouragé les kamites à se servir utilement de l'intelligence artificielle, afin de ne pas se faire passer pour les traîtres du Kama, en divulguant des secrets qui sont censés être jalousement concernés. Deuxième panel Trois intervenants ont marqué le deuxième panel. Le premier a été celui du professeur Mavinga Ma Lelo. De son exposé sur le paradigme scientifique africain et la meilleure méthode de transmission du savoir au contexte actuel, le professeur s'est reposé sur les dénonciations de manigances des peuples injustes envers l’Afrique, chuter par l’invitation des africains à rentrer dans leur authenticité pour retrouver ce qu’ils ont perdu en termes de connaissances. « Le savoir est endogène. Il n’est donc pas bon de partir du savoir des autres pour se développer. La connaissance africaine est non seulement physique mais aussi métaphysique. Depuis des siècles, On a eu à torpiller le savoir africain par les étrangers de mauvaise foi. Ces derniers nous ont piégé et inculqué le sentiment de préjugés envers nous-mêmes, chose que nous devons combattre, si nous volons nous développer avec notre propre modèle de société », disait le professeur.À son tour, Mbuta Tshikeva Simbilila, qui avait la responsabilité d'expliquer ce que sont ancêtres et comment peuvent-ils transmettre à un étudiant ou à tout chercheur libre des informations capables de sécuriser notre pays dans le domaine de la défense, a démontré que le contact entre ceux de l'au-delà et les vivants est possible, si seulement le demandeur est disposé à cela et si la connexion est établie. Il disait : "Ce qui bloque le contact avec nos aïeux et tout le monde spirituel, c'est la peur due à la manière dont les choses nous ont été expliquées. Les méthodes d'accès aux foyers de nos ancêtres sont tellement diabolisées que notre propre perception de l'ancestralité fait l'affaire de nos bourreaux. Ici, je sollicite le courage et la curiosité de mes frères et sœurs en osant rencontrer ceux qui doivent nous inspirer pour maîtriser le monde dans lequel nous vivons". Le dernier à exposer était le Shenuti Lobola lo Ilondo, Chef de file du conseil des sages du Kama. Ce dernier devait répondre à la question de savoir comment marier les savoir scientifiques ancestraux avec les réalités actuelles pour faire de notre état une grande puissance."Nous avons tenu à dire aux participants que la conciliation de la science ancestrale avec la science moderne reste l'idéal, mais impossible dans le fait. Ce, parce que la connaissance ancestrale à disparu et reste méconnu. L'alternative ici serait de ressusciter tout d'abord la science nous léguée par nos ancêtres puis la mettre en compétition avec les sciences importées, avant de les concilier", déclarait-il.Signalons que cette activité s’est clôturée par la décoration du grand professeur Mubabinge Bilolo comme porte-voix de la dynamique Kamite à travers le monde. Pour symboliser la reconnaissance des performances de ce dernier dans la défense de ‘identité kamite, un prix a été remis à cet élève et continuateur de l’œuvre de Sheik Anta Diop. Il s’agissait d’une œuvre d’art en bois à l’image d’un Baobab, pour signifier qu’il est baobab qui reste pour une Afrique en plaine résurrection. Et pour clôre, B'ulopwe koko Nyamabu et Katumba Musuya Imhotep, principaux organisateurs de Kimpwanza Kia Zole ont promis à la communauté africaine la pérennisation de la lutte pour la liberté du Kama et la multiplication d’activités d’appel à la révolution africaine.Patriote Benz Bwanakawa